PDRN, l’ADN de saumon : crème ou injection, ce que dit vraiment la science
En bref
Le PDRN (polydésoxyribonucléotide) est un mélange de fragments d’ADN tirés du sperme de saumon ou de truite. Ses données concernent surtout la cicatrisation, en médicament. Les injections esthétiques d’ADN de saumon reposent sur des études de qualité faible à modérée. En crème, les essais sont rares et petits, et ses fragments sont trop gros pour bien traverser la peau.
Sources vérifiées le : 2 textes officiels, 6 études publiées, 2 médias. Voir les sources · Notre méthode
Les chiffres clés
- 50 à 1 500 kilodaltons : la taille des fragments d’ADN du PDRN1, quand la peau laisse déjà mal passer les molécules de plus de 500 daltons4.
- +695 % de recherches « PDRN » pendant les soldes d’Olive Young du 29 août au 4 septembre 2025, contre +72 % pour « peptides »5.
- 1994 : autorisation du premier médicament au PDRN, une solution injectable2.
- 9 études, 219 patients, qualité faible à modérée : le bilan des injections de polynucléotides en médecine esthétique (revue systématique, 2025)8.
- 31 femmes, 4 semaines : l’essai randomisé d’une crème contour des yeux au PDRN de saumon publié en juillet 20269.
Une vidéo coréenne, une ampoule couleur pêche, une étiquette en anglais : « Salmon DNA ». Dans la suivante, quelqu’un sort d’une clinique de Séoul, le visage parsemé de petites bosses, le pouce levé. Tu te demandes si c’est ton prochain sérum. Ou ta prochaine aiguille.
Le PDRN, surnommé « ADN de saumon », est la star coréenne du moment. On le trouve en injection dans les cliniques, et de plus en plus en sérum et en crème. Voici ce que c’est, ce que la science a vraiment mesuré, ce que dit la loi européenne, et pourquoi notre sérum a fait un autre choix.
PDRN : c’est quoi exactement ?
PDRN veut dire polydésoxyribonucléotide. Derrière ce mot à rallonge, il y a un mélange de fragments d’ADN de 50 à 1 500 kilodaltons1. On l’extrait des spermatozoïdes de truite arc-en-ciel ou de saumon kéta, qui donnent un ADN très pur, puis on le purifie pour en retirer les protéines1.
En laboratoire et chez l’animal, il active un récepteur des cellules, le récepteur A2A de l’adénosine, et fournit des briques réutilisables pour fabriquer de l’ADN neuf là où un tissu est abîmé1. C’est ce qui lui a donné sa réputation en cicatrisation.
Son histoire commence en médecine. Un procédé d’extraction fiable a d’abord été mis au point à partir de placenta humain, et il a mené au premier médicament au PDRN, autorisé en 1994 sous forme injectable2. Aujourd’hui, l’industrie le tire surtout du saumon2.
Quatre noms se croisent :
| Nom | Ce que c’est | Où on le trouve |
|---|---|---|
| PDRN | Fragments d’ADN de saumon ou de truite, de 50 à 1 500 kDa1 | Médicaments, sérums, crèmes2,4 |
| PN (polynucléotides) | Chaînes d’ADN plus longues : une proposition de 2025 place la frontière avec le PDRN à 1 500 kDa2 | Gels injectables7 |
| « PDRN végétal » | Fragments tirés de plantes comme le ginseng, ou obtenus par fermentation4 | Sérums |
| Sodium DNA, DNA, Hydrolyzed DNA | Les noms officiels de l’ADN dans une liste d’ingrédients cosmétiques : le mot PDRN n’y figure pas3 | Étiquettes de soins |
Pourquoi tout le monde parle de l’ADN de saumon ?
Le PDRN a d’abord vécu dans les cabinets médicaux, pour aider des plaies à se refermer1. Puis la K-beauty s’en est emparée : des marques coréennes et de luxe ont lancé des soins au PDRN, et des célébrités ont popularisé le « salmon sperm facial »4.
Les chiffres d’Olive Young, la grande enseigne beauté coréenne, donnent l’échelle. Pendant ses soldes du 29 août au 4 septembre 2025, les recherches « PDRN » ont bondi de 695 %, contre 72 % pour « peptides »5.
Pour la carte complète de la tendance, du GHK-Cu aux flacons « pour la recherche », lis notre guide des peptides sur TikTok.
PDRN injection ou PDRN crème : quelle différence ?
| Injection de PDRN ou de PN | Crème ou sérum au PDRN | |
|---|---|---|
| Statut en Europe | Médicament en Italie2, ou dispositif médical de classe III7 | Cosmétique : l’ADN figure dans la base européenne des ingrédients3 |
| Qui le pose | Un médecin, à l’aiguille | Toi, sur ta peau |
| Où il va | Directement dans la peau, sous la surface | À la surface : la peau laisse mal passer ce qui dépasse 500 daltons4 |
| Preuves | 9 études, 219 patients, qualité faible à modérée8 | Quelques petits essais, comme 31 femmes pendant 4 semaines9 |
| Effets indésirables connus | Gonflements, rougeurs, douleurs, bleus, en général légers et passagers7,8 | Ceux d’un soin : une irritation reste possible |
La loi européenne trace une ligne nette : un produit destiné à être injecté ne peut pas être un cosmétique6. Un flacon de PDRN vendu en ligne comme un « soin » à s’injecter soi-même n’est donc pas un cosmétique, quoi qu’en dise l’étiquette.
Les injections ont leur propre cadre, médical. Si tu envisages ce geste, c’est chez un médecin, qui peut te dire quel produit il injecte, son statut et son numéro de lot.
Le PDRN, ça marche ? Ce que montrent les études
En médicament : la cicatrisation
C’est là que le PDRN a ses données les plus nombreuses. Une revue de 2017 rapporte un essai de 8 semaines sur des ulcères du pied chez des personnes diabétiques : la plaie s’est entièrement refermée chez 37,3 % des patients traités au PDRN, contre 18,9 % sous placebo1. Les auteurs de cette revue appellent pourtant à la prudence :
« […] il faut être prudent lorsqu’on extrapole les propriétés pharmacologiques du PDRN à d’autres produits dérivés de l’ADN. » Squadrito et al., Frontiers in Pharmacology, 2017 (traduction)1
En injection esthétique : des signaux, peu de preuves solides
En 2025, une revue systématique a rassemblé 9 études sur les injections de polynucléotides en médecine esthétique : 219 patients au total, des études de qualité faible à modérée, des améliorations des rides, de la texture et de l’élasticité, et des effets indésirables légers et passagers8. Deux de ses quatre auteurs déclarent des liens avec un fabricant de ces injectables ou avec son distributeur8. Leur conclusion :
« Des études rigoureuses et de haute qualité sont indispensables pour valider l’efficacité et la sécurité des PN. » Lampridou et al., Journal of Cosmetic Dermatology, 2025 (traduction)8
Dermatology Times cite aussi un essai randomisé sur 27 personnes : une moitié du visage injectée de polynucléotides, l’autre d’un gel d’acide hyaluronique. Le côté polynucléotides a obtenu des scores esthétiques plus élevés à 16 semaines4.
En crème : très peu de données
La couche superficielle de la peau laisse mal passer les molécules de plus de 500 daltons, et les fragments de PDRN pèsent de 50 000 à 1 500 000 daltons1,4. Et la plupart des marques n’indiquent pas la taille de leurs fragments4.
En juillet 2026, une équipe chinoise a publié un essai randomisé en double aveugle : 31 femmes de 35 à 55 ans, à la peau sensible, ont appliqué deux fois par jour pendant 4 semaines une crème contour des yeux au PDRN de saumon à 0,1 % d’un côté, et une crème au rétinol à 0,1 % de l’autre9. Côté PDRN, la surface et le nombre de pattes-d’oie ont baissé de 20 à 23 %, contre 6 à 7 % côté rétinol9. Les limites sont nettes : 31 personnes, 4 semaines, une comparaison avec le rétinol plutôt qu’avec une crème neutre, et des auteurs affiliés à des entreprises de biotechnologie9.
Le « PDRN » de pivoine, lui, n’a qu’un petit essai publié fin 2025, au résultat jugé modeste et préliminaire4.
État des preuves
| Ce qu’on dit | Ce que montrent les études | Niveau |
|---|---|---|
| « Le PDRN aide les plaies à se refermer » | Essais en médicament, dont des ulcères du pied chez des personnes diabétiques sur 8 semaines1 | Modéré |
| « Les injections d’ADN de saumon lissent la peau » | 9 études, 219 patients, qualité faible à modérée8 | Faible |
| « Un sérum au PDRN fait l’effet d’une injection » | Fragments de 50 à 1 500 kDa, quand la peau laisse mal passer au-delà de 500 Da1,4 | Absent |
| « Le PDRN en crème lisse le contour des yeux » | Un essai de 31 femmes sur 4 semaines, contre une crème au rétinol9 | Faible |
| « Le PDRN végétal vaut l’ADN de saumon » | Un autre ingrédient, un seul petit essai publié4 | Absent |
Le PDRN est-il autorisé en Europe ?
Oui, avec un statut qui dépend de l’usage.
- En cosmétique, aucune restriction particulière ne vise l’ADN au 8 octobre 2026. Le mot « PDRN » ne figure pas dans CosIng, la base européenne des ingrédients cosmétiques : l’ADN y est inscrit sous des noms INCI comme Sodium DNA, classé agent d’entretien de la peau, sans renvoi aux annexes qui interdisent ou limitent des substances3. Un sérum au PDRN suit donc les règles de tout cosmétique : une personne responsable dans l’Union, une évaluation de la sécurité avant la vente, une liste d’ingrédients complète, et aucune promesse qui prête au produit des fonctions qu’il n’a pas6.
- En médicament, il existe en Italie, où un PDRN injectable a été autorisé dès 19942.
- En dispositif médical, des gels injectables de polynucléotides sont marqués CE en classe III7.
- En cosmétique injectable, jamais : la loi exclut des cosmétiques tout produit destiné à être injecté6.
Ce qu’on ne sait pas encore
- La taille des fragments dans ton sérum : la plupart des marques ne l’indiquent pas, et c’est souvent vrai aussi pour les gels injectables2,4.
- Si le PDRN posé sur une peau intacte atteint les couches profondes : les marques publient rarement des données de pénétration4.
- L’effet des injections sur la durée : les études suivent les patients sur quelques mois, comme 3 mois après la dernière séance dans une étude de 20267.
- PDRN contre PN : les comparaisons directes manquent2.
Ce que notre sérum a choisi à la place du PDRN
Ce que tu cherches avec l’ADN de saumon, c’est une peau qui a l’air reposée, rebondie, qui accroche la lumière. C’est exactement le résultat que vise notre sérum. Pour y arriver, nous avons choisi d’autres ingrédients, pour trois raisons :
- Une mesure sur la peau humaine. L’Hexapeptide-11, le peptide de notre sérum, a été mesuré chez l’humain dans une étude contrôlée publiée : chez 25 volontaires, la réponse élastique immédiate de la peau s’est améliorée en 4 semaines, par rapport au même tonique sans peptide10. Pour le PDRN en crème, les essais restent rares et courts4,9.
- Des ingrédients qui travaillent là où on les pose. Dans son analyse de juillet 2026, Dermatology Times conclut que le bénéfice d’un sérum au PDRN vient sans doute des ingrédients qui l’accompagnent, comme l’acide hyaluronique, la glycérine ou les peptides4. Nous avons mis ces ingrédients-là au centre de la formule.
- Une formule écrite en entier. Nous publions chaque ingrédient, avec son rôle, quand la plupart des marques de PDRN taisent la taille de leurs fragments4.
Voici le cœur de notre formule, en noms INCI. La liste complète se lit ingrédient par ingrédient avec notre décodeur INCI.
| Ingrédient (nom INCI) | Son rôle |
|---|---|
| Hexapeptide-11 | Le peptide : six acides aminés, Phe-Val-Ala-Pro-Phe-Pro, étudié sur l’élasticité de la peau10 |
| Sodium Hyaluronate, Hydrolyzed Hyaluronic Acid | Deux acides hyaluroniques, qui hydratent et repulpent en surface |
| Glycerin, Aloe Barbadensis Leaf Juice | Retiennent l’eau, dans une base douce |
| Dipalmitoyl Hydroxyproline | Une sensation de peau plus ferme |
| Ginkgo Biloba Leaf Extract | Un antioxydant |
| Huiles de jojoba, de pépins de fraise et de myrtille | La souplesse, sans film gras |
| CI 77491 | Le rose : des oxydes de fer, un pigment minéral |
Sans ADN de saumon ni cuivre, et tout est déclaré, jusqu’aux allergènes de son parfum : linalol, géraniol, citronellol. Une pression le soir, sans aiguille, pour une peau plus lisse, plus rebondie, qui brille comme du verre : c’est notre sérum aux peptides.
Comment repérer un sérum au PDRN sérieux ?
Tu tiens à tester l’ADN de saumon ? Cinq vérifications avant d’acheter :
- Le nom INCI : cherche Sodium DNA, DNA ou Hydrolyzed DNA dans la liste, à une place cohérente avec le dosage annoncé3.
- L’origine : saumon, truite, plante ou fermentation. Ce ne sont pas les mêmes ingrédients4.
- La taille des fragments : une marque sérieuse peut te la donner2,4.
- Les promesses : un « effet injection » prête au produit une fonction qu’un cosmétique n’a pas6.
- L’essai : nombre de personnes, durée, produit de comparaison.
Par où commencer ?
La tendance PDRN raconte un désir simple : une peau qui a l’air reposée, rebondie, qui accroche la lumière. Ce résultat-là se construit en surface, soir après soir. Notre sérum aux peptides est pensé pour ça : un peptide mesuré chez l’humain, deux acides hyaluroniques, une pression le soir, sans aiguille. Commence ce soir avec ta photo de la nuit 0 : le protocole 56 nuits te donne trois photos et ton verdict, et notre guide des résultats avant/après te dit quoi regarder.
Ce qu’il faut retenir
- Le PDRN est un mélange de fragments d’ADN de saumon ou de truite, de 50 à 1 500 kDa1.
- Ses données les plus nombreuses concernent la cicatrisation, en médicament1.
- Les injections esthétiques d’ADN de poisson reposent sur des études de qualité faible à modérée8.
- En crème, ses fragments sont bien trop gros pour franchir facilement la peau, et les essais restent rares et courts4,9.
- En Europe, un produit injecté n’est jamais un cosmétique ; en crème, l’ADN suit les règles de tout soin3,6.
- Notre sérum mise sur l’Hexapeptide-11, mesuré chez l’humain dans une étude contrôlée publiée, et sur deux acides hyaluroniques10.
Questions fréquentes
Le PDRN est-il vraiment extrait de sperme de saumon ?
Oui, pour la version classique. L’ADN est extrait des spermatozoïdes de truite arc-en-ciel ou de saumon kéta, parce qu’ils donnent un ADN très pur, puis il est purifié pour retirer les protéines. Certaines marques vendent aussi un « PDRN » tiré de plantes ou obtenu par fermentation : c’est un autre ingrédient, avec d’autres données, souvent bien plus minces.
PDRN et polynucléotides, c’est la même chose ?
Ce sont deux familles de fragments d’ADN de poisson, de tailles différentes. Les polynucléotides, ou PN, ont des chaînes plus longues et servent surtout à fabriquer des gels injectables. Des chercheurs ont proposé en 2025 de fixer la frontière entre les deux à 1 500 kilodaltons. Les études sur l’un ne valent pas automatiquement pour l’autre : vérifie toujours de quel produit on parle.
Combien de temps pour voir l’effet d’un sérum au PDRN ?
Personne ne peut le dire précisément : les rares essais publiés sur des crèmes au PDRN durent 4 semaines, avec de petits groupes. Comme pour tout soin, compte au moins 8 semaines d’usage régulier, avec une photo de départ et des photos prises dans la même lumière, à la même heure et avec le même cadrage, pour juger honnêtement.
Le PDRN est-il vegan ?
Le PDRN classique est d’origine animale, puisqu’il vient du poisson. Les versions dites végétales, tirées par exemple du ginseng, sont d’autres ingrédients que l’ADN de saumon, avec très peu d’études. Pour savoir ce que contient un soin, lis la liste INCI et demande à la marque l’origine exacte de son ADN.
Le PDRN en crème est-il sans risque ?
En Europe, l’ADN sous forme de sel de sodium, inscrit Sodium DNA, figure dans la base des ingrédients cosmétiques sans restriction particulière, et tout cosmétique doit passer une évaluation de sécurité avant sa vente. Comme pour tout nouveau soin, fais un essai de 24 heures au pli du coude, surtout si la formule contient du parfum, et arrête en cas de rougeur.
Où faire une injection de PDRN ?
Chez un médecin, et nulle part ailleurs. Il pourra te dire quel produit il utilise, son statut de médicament ou de dispositif médical, son numéro de lot et les effets indésirables possibles, en général des rougeurs, gonflements ou bleus passagers. Ne t’injecte jamais un produit acheté en ligne et n’accepte pas d’injection hors d’un cabinet médical.
Sources
- Étude Squadrito F. et al., « Pharmacological Activity and Clinical Use of PDRN », Frontiers in Pharmacology, 2017;8:224 pmc.ncbi.nlm.nih.gov
- Étude Marques C. et al., « From Polydeoxyribonucleotides (PDRNs) to Polynucleotides (PNs): Bridging the Gap Between Scientific Definitions, Molecular Insights, and Clinical Applications of Multifunctional Biomolecules », Biomolecules, 2025;15(1):148 pmc.ncbi.nlm.nih.gov
- Autorité Commission européenne, base CosIng des ingrédients cosmétiques, fiches « SODIUM DNA » (réf. 79472), « DNA » et « HYDROLYZED DNA », recherche « PDRN », consultées le 8 octobre 2026 ec.europa.eu
- Média Dermatology Times, M. Bosslett, « Social Media Mythbusters: PDRN Serums », 11 juillet 2026 dermatologytimes.com
- Média CJ Newsroom, « [K-Beauty Trends] Highlights from latest Olive Young Sale », 11 septembre 2025 newsroom.cj.net
- Autorité Règlement (CE) n° 1223/2009 relatif aux produits cosmétiques, articles 2, 4, 10, 19 et 20 eur-lex.europa.eu
- Étude Lanza E. et al., « A Real-Life Assessment of Injectable Polynucleotides High Purification Technology in Aesthetic Medicine for Skin Rejuvenation », Journal of Cosmetic Dermatology, 2026;25(1):e70532 pmc.ncbi.nlm.nih.gov
- Étude Lampridou S. et al., « The Effectiveness of Polynucleotides in Esthetic Medicine: A Systematic Review », Journal of Cosmetic Dermatology, 2025;24(2):e16721 pmc.ncbi.nlm.nih.gov
- Étude Ye R. et al., « Topical medium-length PDRN enhances dermal extracellular matrix repair in photodamaged skin via PI3K-Akt/TGF-β-regulated pathways », PLOS ONE, 2026;21(7):e0350905 doi.org
- Étude Sklirou A.D. et al., « Hexapeptide-11 is a novel modulator of the proteostasis network in human diploid fibroblasts », Redox Biology, 2015;5:205-215 pmc.ncbi.nlm.nih.gov
Écrit par la rédaction Nonject, selon notre charte. Publié le 8 octobre 2026, mis à jour le 8 octobre 2026. Ce guide informe, il ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé. Une erreur ? Écris-nous via la page contact, on corrige et on date la correction.